Nos formidables journées

Les 5e année ont récemment eu la chance de suivre des cours de ski alpin dans le cadre des cours d’éducation physique hors école. Voici deux textes rédigés par des élèves de la classe de Mme Ingrid à la suite de cette activité.

Nos formidables journées

Ha ! Les deux jours de ski, c’était fantastique et tellement drôle! Tout le monde avait le sourire et les moniteurs de ski étaient formidablement gentils.

Tout a commencé quand nous sommes arrivées au centre de ski du Mont-Orford. Ensuite, on s’est préparées et on est allées chercher nos équipements.

Après les avoir enfilés, nous sommes allées à la rencontre de nos moniteurs. Ils avaient tous l’air extraordinairement gentils.

Les débutants ont commencé sur la pente école avec le tapis roulant, tandis que les plus expérimentés ont tout suite été sur les pistes.

Dévaler les pentes de ski fut une grande joie. Nous avons eu deux belles journées amusantes remplies de joie et de bonheur. Personne ne s’est ennuyé même si quelques élèves avaient peur de skier pour une première fois.

Nous remercions l’école Sacré-Cœur et les professeurs d’éducation physique de nous avoir permis de participer à ces formidables journées de ski.

Cassilie, Carolane et Marie-Laurence

Classe de 5e Ingrid

Compte-rendu de notre expérience lors de la sortie scolaire de ski

 

Bonjour chers lecteurs,

Nous allons vous faire un résumé de nos deux jours de ski avec l’école.

Premièrement, pour les 2 débutantes d’entre nous, nous avons adoré notre expérience en ski. Avant de tenter d’apprendre un nouveau sport, nous étions très craintives. Par contre, rendues sur les pistes, nous avons oublié nos peurs. Nous avons beaucoup apprécié  skier sur la piste La Familiale sur le Mont Giroux (même s’il y avait beaucoup de brume). Nous avons aussi aimé  monter dans les télésièges pour la première fois.

Ensuite, pour celle qui était la plus expérimentée d’entre nous (niveau intermédiaire), l’expérience de la montagne a été vraiment agréable. Ce n’était pas la première fois que je  skiais, mais ce fut ma fois préférée!! J’ai adoré skier de reculons et skier dans le Petit Canyon, un sous-bois double losanges !!

Pour finir, nous tenons à vous raconter deux anecdotes.

Lors de notre première montée en télésièges, nous avons eu de la misère à en descendre. Nous nous sommes ramassées sur les fesses, c’était hilarant!

Comme la neige était très collante, les gros morceaux de glace qui collaient à nos bottes nous ont obligés à nous lancer par terre pendant notre descente des pistes.

On espère que vous avez apprécié ce compte rendu car nous avons beaucoup apprécié nos journées de ski!!

Maëlie, Isamaëlle et Marylou

Classe de 5e Ingrid

Histoires de peur!

Voici trois histoires de peur écrites pour le théâtre d’ombres à l’Halloween, dans les classes de Mme Ingrid et Mme Sonia.

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Juste pour faire peur

 

C’est par une journée ombrageuse que Marc et Camille se ruent vers l’école pour aller donner leur présence au secrétariat bizarrement désert et sombre. Alors, ils décident de monter en classe qui elle aussi est déserte.

Soudainement, une poupée tombe sur la tête de Marc et leur dit : Venez jouer avec moi pour TOUJOURS! Alors, les deux enfants terrifiés vont se cacher dans le placard qui subitement se referme d’un grincement strident. Tout à coup, la porte de la penderie se verrouille.

Donc, ils essaient de défoncer la porte avec leurs coudes, mais malheureusement ceci ne fonctionne guère car des toiles d’araignées tombent sur eux et ils ont très peur.

Ensuite, ils remarquent un escalier dans le placard et les deux enfants décident de le descendre pour aller y chercher des outils. Mais dans le sous-sol lugubre, il n’y a qu’une substance verdâtre qui illumine des araignées baignant dans l’affreux liquide. Terrifiés, Marc et Camille remontent les marches à toute vitesse, mais étrangement, ce n’est plus le placard de l’école.

Mystérieusement, c’est devenu une pièce sans porte. Les murs sont remplis de plusieurs photos d’élèves disparus. Celles-ci sont dégoulinantes de sang. Apeurés, même paniqués, Marc et Camille redescendent à toute vitesse et arrivent face à patte avec une araignée géante et touffue.

Soudainement, l’affreuse bête les prend par le collet avec ses horribles pattes griffues. Celle-ci les emmène au sommet de l’escalier grinçant. Puis étonnamment, c’est redevenu le petit placard d’école. L’araignée leur tend la clé avec une de ses pattes poilues et ceux-ci réussissent à sortir.

Finalement, les deux écoliers voient leur professeur devenue bizarre qui leur dit avec un regard de mort : Avez-vous vu ma pièce secrète et avez-vous touché à ma poupée ?

Wahahahahaha!

Histoire de peur écrite par Bastien, Jeanne-Marguerite, Maël et Félix, de la classe de Mme Ingrid

maison


Le rire mystérieux

Il y a  de cela des lunes, au Mexique, durant la Fête des Morts, trois sœurs nommées Gaëlle, Florencia et Jana  distribuaient de petits crânes fleuris à chaque maison de leur lugubre village. Même si Gaëlle avait bien mentionné à ses sœurs qu’il allait pleuvoir, elles n’ont pas voulu apporter leur parapluie.

Jana a une pensée noire incapable de sortir de sa tête, mais elle décide enfin d’en parler à ses sœurs. Elle leur murmure : les filles, avez-vous déjà entendu parler de la jungle maudite à l’autre bout du village ? Mais, elles n’ont pas le courage de lui répondre tellement cette idée leur fait peur.

Elles arrivent à la dernière maison de la soirée (en fait la dernière de leur vie…). Cette maison a une apparence de manoir hanté. Sa toiture n’a pas été refaite depuis des millénaires. La galerie est en train de tomber et en plus, la porte n’a même pas de poignée. Inquiète, Florencia monte les escaliers craquant sous ses pas et cogne à la porte. Cette dernière s’ouvre mystérieusement et un rire se fait entendre dans la pénombre. Tout à coup, elles se retrouvent dans une jungle terrifiante et sinistre sans aucune lumière.

Soudain, une puissante pluie de feu commence à tomber. Heureusement, Gaëlle a apporté son parapluie de métal et Florencia et elle s’abritent en-dessous. Par contre, Jana n’est pas complètement protégée de cette pluie étrange. Alors, une goutte lui tombe sur l’épaule et elle disparait en un tas de cendres.

Immédiatement après, un énorme coup de vent emporte Florencia qui disparait subitement dans une fumée noire.

La jeune survivante, apeurée, se met à fouiller partout dans cette jungle inexplorée pour y trouver une sortie, mais en vain.

Celle-ci essaie de grimper dans un arbre pour voir dans quelle direction se trouve son village, mais un singe griffu aux dents pointues lui saute au visage et elle tombe sur le sol humide.

Pensant que tout ça est un cauchemar, Gaëlle se relève. Contrairement à ses attentes, une immense araignée essaie de la piquer avec son dard venimeux. La jeune fille  prend ses jambes à son cou et réussit à semer le monstre.

Tellement elle court vite, l’enfant ne se rend pas compte que l’herbe pousse de 10 cm à chaque seconde et commence à s’enrouler autour de ses chevilles ce qui la ralentit. Soudain, un cobra jaillit du sol et tente de s’enrouler à son cou pour l’étrangler. Mais, celle-ci ne se laisse pas faire, elle plante ses ongles dans les écailles de ce puissant serpent en furie et le projette en l’air.

Vulnérable, la jeune fille apeurée et terrifiée aperçoit autour d’elle des myriades de yeux rouge sang qui l’observent. C’est alors qu’une envolée de chauves-souris l’enveloppe puis la soulève du sol et elles l’accrochent par le capuchon à une branche plus ou moins solide au-dessus d’un marais à l’apparence gluante. La branche finit par céder et la jeune fille sans défense s’enfonce dans cet étrange marécage. Celle-ci essaie de revenir à la surface, mais elle se sent attiré vers le fond par de longues algues verdâtres.

Gaëlle lève la tête et aperçoit un  clown maléfique qui lui dit : tu ne verras plus jamais le jour, périt au plus profond de ce marais ! Un rire mystérieux se fait alors entendre. Gaëlle vécut ses derniers instants dans la noirceur de cet épouvantable marécage.

Depuis ce jour, on ne revit jamais plus les trois jeunes sœurs, mais on dit toujours qu’un étrange ricanement attire des innocents dans la jungle maudite pour qu’ils périssent au plus profond du marais gluant.

 

Histoire de peur écrite par Myria, Estelle, Jeanne et Léa de la classe de Mme Ingrid

 

squelette


L’épouvantable journée

 

Un mercredi 27 octobre, Ariane, une jeune fille âgée de 10 ans, est assise à son bureau dans la classe de Madame Sonia. Trois minutes plus tard, la maîtresse demande à tous les élèves comment ils vont se déguiser pour l’Halloween. Ariane lève sa main et dit qu’elle va se déguiser en bébé. Au retour de l’école, la jeune fille monte dans sa chambre, puis contemple son costume. Mais, elle s’aperçoit qu’il manque un petit quelque chose… Un toutou. Ariane et sa mère vont au magasin de jouet et reviennent avec une magnifique poupée qu’elle a nommée Anna. Puis, elle va se coucher, mais Anna est trop dure. Donc, Ariane la met dans la cave et retourne se coucher.

 

Tout à coup, Ariane entend des bruits qui proviennent du sous-sol et qui s’approchent de plus en plus de sa chambre. Soudain, la porte de sa chambre s’ouvre très lentement et deux yeux rouges apparaissent dans le noir. Ariane sursaute et bondit de son lit.

 

Alors, elle essaie d’ouvrir la lumière, mais cette étrange créature aux yeux rouges la retient et la fait trébucher. La fillette retourne vite dans son lit. Celle-ci essuie ses larmes de peur.

 

Ensuite, cette gamine veut appeler sa famille. Malheureusement, Ariane se rappelle que ses parents sont partis au restaurant et que son frère écoute de la musique dans le salon trop fort pour qu’il puisse entendre sa sœur.

 

Aussitôt, elle tente de prendre son verre d’eau  pour distraire ce monstre, mais malheureusement, celui-ci est vide.

 

Soudain, la porte s’ouvre et un rayon de lumière éclaire la pièce. La créature fige puis tombe au sol. Une ombre mystérieuse, mais pourtant familière apparaît sous ses yeux. Max entend un gros Boum et ouvre la lumière pour s’assurer que ce n’est pas Ariane qui a déboulé de son lit. À ce moment, elle aperçoit sa nouvelle poupée à ses pieds.

 

Un peu plus tard, Ariane sent des flattements sur son dos et entend la voix de sa mère qui dit : « Tu as bien dormi ma chérie ? ». Puis, elle se rend compte que tout cela était un rêve. Celle-ci sent quelque chose à ses pieds. Sa poupée… Est-elle réellement maléfique ?

 

Auteures : Ariane, Lauriane, Jasmine et Justine, de la classe de Mme Sonia

 

Visite au musée

En novembre, les 5e année sont allés au Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke et y ont vu deux expositions intéressantes.  Tout d’abord celle de Paul Béliveau : Les humanités.  L’artiste veut, avec ses œuvres, immortaliser des moments de notre histoire, des lieux historiques qui ont été détruits par les guerres.  Il utilise ses œuvres pour nous faire réfléchir.  Il emploie même un médium à craqueler pour faire croire que ses œuvres ont traversé le temps.

 

Quant à la deuxième exposition, il s’agissait d’oeuvres d’Holly King.  Cette exposition en est une de photographies prises par l’artiste.  Elle crée des maquettes avec une photo en arrière-plan puis y ajoute des objets pour créer un paysage. Par exemple, un gros caillou placé devant une photographie d’océan peut nous faire croire que c’est une immense falaise avec à sa base un océan magnifique.  Les élèves ont pu voir une maquette de l’artiste et travailler à sa manière.

Voici d’ailleurs deux des créations des élèves:

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par Karolie et Lily
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par Juliette, Nathalie, Benoît et Mathias

Vous pouvez trouver des informations supplémentaires sur ces deux expositions en consultant le site du Musée des Beaux-Arts de Sherbrooke (http://mbas.qc.ca/category/expositions).


Merci à Julie Patry pour le texte et les photos

Compétition de cross-country

Le 7 octobre dernier, 36 élèves de l’école accompagnés de Mme Chantal et M. David ont participé à la 30e compétition de cross-country de la CSRS au Parc Central.  Plus de 760 élèves de la 4e à la 6e année de 34 écoles primaires de la région ont pris part à la compétition organisée par les éducateurs physiques de la CSRS.  En équipe, les jeunes sportifs ont participé à une course à relais en cross-country sur une distance de 1,6 km.

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Merci à Judith Simoneau-Roy et Julie Patry pour les photos des équipes de 5e et 6e année.