Le retour des tartines comiques

Récemment, les élèves de 2e année ont perpétué la tradition des tartines comiques réalisées en classe.  Chaque élève, avec un plan détaillé en mains, devait apporter en classe des fruits et des légumes ainsi qu’une tranche de pain. Ils devaient ensuite réaliser le visage d’un personnage comique en disposant les fruits et les légumes sur leur tranche de pain.  Par la suite, ils ont chacun fait le dessin de leur tartine. Puis, ils pouvaient se régaler à la collation et déguster leur oeuvre. Finalement, ils devaient écrire un texte pour décrire leur tartine comique en utilisant des mots de relation et ils avaient comme intention d’ajouter des adjectifs dans leur texte pour rendre la description de la tartine appétissante et colorée.

Deux élèves de la classe de Mme Caroline M. avec leur tartine.

Ce fut une activité où tous les élèves ont bien rigolé. Ils ont vraiment su utiliser un vocabulaire qui rendait les tartines tout à fait croquantes!!!

Voici deux des tartines réalisées dans la classe de Mme Caroline Mackie. Tout d’abord celle de Gabrielle:

« Voici ma tartine comique. Pour commencer, je place des bons morceaux de poivrons et des petites carottes. Puis, je mets les oreilles en raisins et en olives. Ensuite, je dépose des bons abricots séchés, des concombres et des olives pour ses yeux. Par la suite, j’utilise des concombres et des petits bouts de poivrons croquants pour faire ses joues. Après, pour son nez, je place une olive et un raisin. Puis, je mets deux belles tomates pour sa langue. Pour finir, sa bouche est en une lanière de poivron croquant et bien rouge. »

Puis celle de Juliette:

« Voici ma tartine comique. Premièrement, je mets un délicieux pain brun pour faire son visage. Ensuite, j’utilise deux beaux concombres bien verts pour fabriquer ses yeux. Puis, je place deux succulentes olives pour faire ses iris. Par la suite, je dépose deux jolis et juteux raisins secs pour fabriquer ses pupilles. Ensuite, je fais ses oreilles avec des savoureuses fraises. Après, je mets trois concombres bien frais pour faire ses cheveux. Pour finir, je place de beaux raisins pour fabriquer sa bouche. »

L’art des contes et projet iPad pour les élèves de 2e année

L’art des contes n’a plus de secret pour Chantal Rhéaume, spécialiste en la matière.  Mme Rhéaume est une habituée de l’école du Sacré-Cœur, venant régulièrement y présenter des contes et des activités aux élèves.  Comme nous pouvons le lire sur son site internet, elle est spécialiste dans l’art de conter des histoires et d’animer des ateliers d’initiation à la lecture, ce qu’elle fait depuis plus de vingt ans.

Une des activités présentées par Mme Rhéaume dans la classe de Caroline Mackie a permis l’élaboration d’une nouvelle activité pédagogique par les stagiaires de la classe.

En effet, les élèves de 2e année de la classe de Caroline Mackie ont pu apprécié récemment la visite de Mme Rhéaume, qui est venue lire des histoires et démystifier la fameuse réputation du gros méchant loup.  Après cette visite, les élèves lui ont préparé un mot pour la remercier et lui faire part de ce qu’ils ont appris. Ils ont aussi réalisé un dessin. Le tout a été fait sur une tablette iPad grâce à l’application «Pad à dessin».

Ces travaux seront envoyés à Mme Rhéaume pour la remercier de sa visite. Les élèves étaient très motivés de réaliser ce projet, bien sûr grâce au iPad mais surtout de savoir que leur texte serait réellement envoyé et lu par Mme Rhéaume.

Un merci spécial aux stagiaires de la classe de Caroline Mackie pour ce projet!

À la recherche d’une planète idéale

Voici un texte écrit par une élève de 5e année de la classe de Mme Ingrid, dans le cadre d’un projet où les élèves devaient décrire leur arrivée sur une nouvelle planète, suite à l’écoute du film «Dans une galaxie près de chez vous».

Après toutes ces recherches, me voilà arrivée sur cette nouvelle planète qui semble correspondre à mes attentes. Serait-ce enfin la planète idéale pour déménager les milliards d’humains de la Terre? Ma navette spatiale se pose délicatement sur ce sol inconnu. Je regarde par le hublot circulaire un peu embué et j’aperçois quelque chose bouger à l’extérieur.

Tout ce que je vois me remplit d’espoir. Autour de moi, il y a une multitude de plantes de toutes sortes : fleurs, arbres (conifères et feuillus), buissons… Il y a même quelques arbres tropicaux et quelques variétés de cactus! Je m’apprête à appeler mon équipage quand j’entends des bruits de tambour. Là, de sous un saule pleureur, arrive une bande d’extraterrestres.

Ils sont environ une centaine! Puis, la foule se fend en deux. Du bout de l’allée, arrive un extraterrestre nettement plus grand que les autres, autrement dit de taille colossale. Selon l’endroit de son corps ( tête, bras, jambes …), il peut être verdâtre, violacé ou encore turquoise. D’une démarche digne, il avance jusqu’à moi. Je sens mon cœur qui bat dans ma poitrine. J’appelle mes amis. En les attendant, j’observe le grand extraterrestre qui se tient devant moi. Je lève la tête vers son visage et remarque que cette partie de son corps est plus pâle que le reste. Avec sa tête triangulaire et son teint livide, il me fait penser à un vampire. Mais, il n’y a pas que ces deux attraits physiques qui me font penser à ce monstre. Il y a aussi sa peau ridée, son nez retroussé et pointu, ses lèvres charnues, ses joues rebondies, son menton double et sa tête chauve. Il se dégage de lui une odeur nauséabonde. Ça me donne le tournis… Il porte une toge de vignes tressées et dorées parfaitement ajustée à sa taille, ainsi qu’un drôle de chapeau muni d’une dizaine de couteaux. Les autres, eux, ne portent que des jupes de lianes brunes pour les hommes et des robes de vignes tressées pour les femmes.

Le reste de mon équipage arrive.

– Que se passe-t-il ? demande Tommy qui a encore mis sa combinaison à l’envers.

– Eux, répondis-je en pointant du doigt la bande d’extraterrestres.

Puis, de façon inattendue, l’extraterrestre qui a l’air du chef lève un bras et se baisse, aussitôt imité par son peuple. Ils se mettent alors les mains sur les fesses!

-Bienteniou, annoncent-ils en même temps.

Devant notre air hébété, le chef lance une série de mots incompréhensibles et s’assoit en tailleur sur le sol. Dès qu’il est prêt, dix personnages autour de lui agrippent les couteaux de son chapeau et les sortent de la couronne. Ils se dirigent vers nous en nous menaçant de leurs armes. J’entends le roi rire de sa voix basse et tout d’un coup, je reçois un violent coup sur la tête qui me fait perdre connaissance.

Je me réveille quelque temps plus tard. Je suis la dernière à m’être réveillée. Quelqu’un m’agrippe les épaules. C’est Edgar le colosse de l’équipage. Il s’assure que tout le monde est réveillé (apparemment les autres aussi se sont fait assommer) et il lance :

– Allez, tout le monde debout! Qui va se sortir d’ici ?

– C’est nous…, marmonnons-nous.

C’est alors que deux extraterrestres possédant six bras chacun viennent nous chercher. Ils nous attrapent avec brutalité et nous emmènent dans une grande salle au haut plafond. Le roi et tout son peuple s’y trouvent.

-Bienteniou, déclare le roi d’une voix hautaine. I dy Yolo.

-Bienvenue, répète un extraterrestre en français. Je suis Yolo.

-Lono to toy Yolo ! crie le peuple.

– Longue vie au roi Yolo ! répète le traducteur.

-Ishlang bosch tchit ? demande le roi.

-Que voulez-vous et que faites-vous ici ? demande le jeune extraterrestre.

– Nous venons de la planète Terre et nous cherchons une autre planète pour déménager ses milliers d’habitants, dis-je au roi Yolo.

-Shouge rimba Erret to notcha guesta, prononce le jeune traducteur.

– Désolé, redit le traducteur. Nous ne pouvons pas vous accueillir, mais la planète Chate sera parfaite pour vous.

– Et comment fait-on pour se rendre sur Chate ? demandai-je.

-Chté cabou ? demande l’extraterrestre à son maître.

– Cabou chté Chate, imagnare éta bouliminachou, éta tichou, éta cachacrou, répond le roi.

– Pour se rendre sur Chate, prononce le traducteur, tu pars vers le Nord, puis tu passes devant la ceinture d’astéroïdes, tu tournes à gauche pour arriver devant la rangée cent trois. Tu prends le corridor et quand tu sors à l’autre bout du tunnel Chate est juste devant toi.

– Merci beaucoup pour votre aide! Au revoir! remerciai-je.

-Merco bi po vi dé ! Bibou ! traduit l’extraterrestre au roi.

-Bibou ! lance Yolo.

-Bye, entendis-je dire une dernière fois le traducteur, avant d’être escortée vers la sortie puis vers notre navette.

Avant de fermer la porte de la navette, je remercie les extraterrestres encore une fois.

Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai eu une journée mouvementée. Maintenant, qu’est-ce qui nous attend sur cette mystérieuse planète du nom de Chate ?

Ça reste à savoir…

Auteure : Carolane Dumoulin, 5e année classe d’Ingrid