Jouvence

Ah! Jouvence… C’est tellement plaisant! Il y a tellement de choses à dire. Mais commençons par le début…

Dès que le projet est annoncé aux élèves, ils sont tout excités et impatients de s’y rendre. Il vient vite le temps de faire nos valises et de partir en autobus scolaire. Quelques jours avant le départ des élèves, ces derniers doivent préparer un cri d’équipe. Les trois classes de sixième année seront séparées en deux de sorte à former six groupes. Chaque équipe aura un animal totem entre les escargots, les tortues, les panthères jaunes, les dragons, les éléphants et les chenilles. Arrivés à Jouvence, le plaisir prend place avec un jeu : le chevreuil. L’activité terminée, les six équipes rejoignent leurs animateurs pour faire leurs activités du jour. Au fil de leurs vacances à Jouvence, toutes les contrades vont vivre les mêmes activités. Ils auront la chance de faire de la raquette, du ski de fond, de la glissade sur tube, de l’hébertisme et des activités le soir. N’allons pas croire que les activités sont la seule raison qui fait de Jouvence un séjour mémorable! Demandez à nos papilles gustatives… La nourriture variée est tout simplement fantastique, délicieuse, extraordinaire! Les D’Jouvs (les logements où les élèves dorment) sont luxueux. Ils sont confortables, comportent une douche et salle de bains et des lits superposés. Le lendemain, quand notre séjour est presque terminé, nous chantons ABC pour remercier les animateurs. Nous avons par la suite une remise de médailles en bois pour chacun des groupes. Dans l’autobus, pour retourner à l’école, tous les élèves sont fatigués et rendus chez eux, ils ont les cris d’équipe « pognés » dans la tête!

Laurie et Roseline

Classe de 6e Mme Marie-Ève

Le projet des bonhommes de neige

Quand Mme Marie-Ève nous a annoncé que nous allions commencer le projet des bonhommes de neige au pastel gras, toute la classe était fébrile. Ce projet qui était tant attendu allait enfin débuter. Nous pensions que cette œuvre serait facile à réaliser, mais nous avions tort. C’est pourquoi nous allons vous expliquer comment procéder.

Première étape : faire un premier croquis.

Dessiner un bonhomme de neige peut paraître bien simple, mais nous avions plusieurs critères : il fallait que le bonhomme de neige soit au premier plan, qu’on voie des indices de mouvement, que les proportions du bonhomme de neige soient raisonnables et que l’œuvre soit personnelle (stéréotypes et copie à éviter).

Deuxième étape : recopier le croquis sur le carton de couleur (bleu ou rouge).

Nous avions deux techniques à notre disposition : la copie et la craie. La première méthode consiste tout simplement à recopier le croquis, à l’œil, sur le carton. La seconde procédure consiste à généreusement appliquer de la craie (à tableau) sur les contours du croquis, puis d’étamper la feuille de croquis sur le carton pour que la craie se transfère. ATTENTION : Avec cette technique, on obtient un effet miroir sur le carton.

Troisième (et dernière) étape : colorier le bonhomme de neige avec du pastel gras.

Pour cette dernière étape, deux autres contraintes à respecter : il fallait tout d’abord retrouver des textures. Certains ont décidé de l’appliquer sur le pompon d’une tuque, sur un foulard, ou encore sur d’autres détails de l’arrière-plan. Aussi, il fallait que l’application du pastel montre des zones d’ombre et de lumière.

Voilà! Maintenant, vous savez tout sur ce passionnant projet. Actuellement, les œuvres sont exposées dans le corridor afin que tout le monde puisse les admirer.

Passez les voir!

Carolane Dumoulin

Marie-Laurence Robert

Classe de 6e Mme Marie-Ève

Avoir un petit ou une petite, c’est quoi?

Lorsque nous sommes en 6e année, il faut, bien évidemment, choisir et avoir un petit ou une petite de 1re année. Quand nous sommes associés à lui ou à elle, il faut en prendre bien soin. Par exemple, lui dire les choses à faire ou à ne pas faire. Cela est très important, car pour votre petit(e) vous êtes un exemple à suivre, et cela pour toute l’année. Il faut lui montrer à ne pas partager la nourriture, à prendre son rang au son de la cloche et à être bien placé(e) dans tous les rangs qu’il ou elle devra prendre. Les petits de première année aiment poser des questions et aussi savoir qu’ils ont leurs grands pour les guider et les protéger. Les choses les plus importantes à faire lorsque nous sommes un grand sont : ne pas leur mentir, ne pas leur donner d’idée fausse, leur faire sentir qu’ils sont en sécurité et que même si les 6e de cette année ne seront plus là l’année prochaine, ils seront capables de continuer sans nous. Il faut aussi les amuser et ne pas les rejeter. En bref, quand vous savez comment vous y prendre, être un grand ou une grande, c’est vraiment pas compliqué.

Et surtout, faites-vous confiance!

Aryel Gobeil

Classe de 6e Mme Marie-Ève

Texte d’Heidi Cambron

Heidi Cambron, a grade 6 student in Ms. Chantal’s class, also acted as a journalist in January and interviewed Ms. Andrée-Anne, one of our violin teachers to learn more about our school’s history. She wanted to learn more about the playground activities in those days, 45 years ago. Following the interview, Heidi wrote this text to tell us about their conversation.

Ms. Andrée-Anne told us that she arrived in grade 2 in 1972. Children played ball games, elastic, skipping rope, and hopscotch. The teachers were strict but cool. In her opinion, the students are attached to the school because of the music, sports, and activities. She also added that the playground has changed a lot over the years.

Heidi Cambron